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Et toujours, le temps.
Libellés : Benjamin Biolay, musique, vidéo, écrits
|| 02:21 ||
vendredi 30 octobre 2009
Vampire

Dépliez votre cou
Mettez vous à genoux
Priez le ciel, pliez votre volonté, implorez moi
Inspirez vous
Appréciez mes gouts
Devenez mon fervent fou
Oubliez le reste, l'avant, le mieux, les lois
Cherchez partout
Reniflez le moindre trou
Ecoutez le vide itou
Des photos, des vidéos, de la mauvaise foi
Comprenez vous
Qu'il n'est rien du tout
Roi des rois des relous
J'ten foutrai d'la vie en rose, de l'émoi !
Fan de prend des cailloux
Quarante poings, des coups
Des dents, des clous
Et de quoi migrer, des mois et des mois
Hors de vous
Hors de moi
Libellés : écrits
|| 00:59 ||
dimanche 18 octobre 2009
I nudge
Libellés : musique
|| 20:51 ||
vendredi 9 octobre 2009
The red room
Puis la pièce rouge, des bougies, à manger, à voir, à rire.
Les erreurs, la vitesse, le changement de saison, la fuite. Plus rien. Plus rien.
Face au vide, face au vent, la pièce rouge n'est plus. Fini le sanctuaire, envolé l'instant.
Il n'est rien à récupérer qu'une quête folle ne saurait effrayer. Tourner, retourner, regretter.
Et avancer, toujours avancer.
Libellés : écrits
|| 23:59 ||
samedi 3 octobre 2009
Up
Comme une flèche ardente crevant l'infini, hurlant aux confins du tout et du rien, je reviendrai. Je ne serai que bien car le mal m'aura quitté. Je ferai ce que je veux, quand il me plaira de le faire. Je serai Dionysos, je serai Hercule. La vie sera à moi, brillante et fulgurante.
Libellés : écrits
|| 21:16 ||
lundi 28 septembre 2009
7 8 9
Un amour pour qui jadis j'ai fuit la vie
Charmante pluie aux saveurs bleutées
Brutal, car 6 fois, l'idéal fut oublié
Et creuser des tranchées, des barricades
Sur ma bouche froide et ma main absente.
Il importe mes amis, le passé, le génie,
Et cette grosse lune écoutant mes soupirs,
Imiter le fantôme, sourire au réveil.
De nacre, de porphyre et d'ébène,
Lacs, landes et alpilles, des décors fins
Embarquez; du temps à la merci des sourds.
Libellés : écrits
|| 04:04 ||
lundi 14 septembre 2009
In september - Top 10 Playlist
Du CSS finlandais bien efficace et au nom ravageur !
2 - Say Hi - Oh Oh Oh Oh Oh Oh Oh Oh
Pouet pouet tagada, c'est de l'américain, c'est la fin de l'été, ça danse et quelle voix envoutante !
3 - Micachu & the Shapes - Golden Phones
Officiellement proclamés chouchou de Björk, Micachu est un truc étrange, adolescent, réalisé à la sortie des cours mais furieusement bien !
4 - Danse Music - Kumisolo
Ils envahissent le monde !!! Et c'est plutôt mignon
5 - Le loup - Outside of this car the end of the world
Simple, très simple puis entêtant, puis diaboliquement joyeux. Du beau du bon dubonnet !
6 - -M- - Semaine
Le retour de quelqu'un que je n'attendais pas mais qui fait les choses si bien que j'aurai eu tort de ne pas changer d'avis !
Exclu: M joue un titre de son prochain album"Mister Mystère"
envoyé par LePostfr. - Regardez plus de courts métrages.
7 - First Aid Kit - In The Morning
Mes chanteuses du fond des bois font un tour au cimetière, ébouriffant !
8 - Krystle Warren et Hugh COLTMAN : The girl is mine
Le talentueux Hugh Coltman fait des merveilles sur du MJ
9 - Bat for Lashes - Horse and I
J'y étais, j'y étais ! aaaaahahhhahhaaaaaaaaaahhh
10 - Amelie - American Boy
Tu pousses le bouchon un peu trop loin jeune fille ! Tu me fais penser à ma première petite amie en 5ême, tu chantes comme un canard étranglé et pour reconnaitre la mélodie faut s'y reprendre à 8 fois. Je dois t'avouer que j'ai pitié, tu as toute ma sympathie et mon affection.
Libellés : Björk, musique, vidéo
|| 16:40 ||
lundi 7 septembre 2009
Melody
Something's playing with my nerves
Hold on hold on, the fire's on
Hold on Hold on, i'm dead, i'm gone
Libellés : écrits
|| 02:19 ||
mardi 1 septembre 2009
Il parait
Rien n'allait alors, tout jurais. Un bibelot vert dans une chambre bleu, un air de country sur une rythmique brésilienne. La porte en bois, l'escalier, la porte, je les aurais avalé dans ma fuite. Et puis les bois, les feuilles mortes. Camouflé, je me terre, un mois, deux mois, un an, réinvente l'histoire, calme la fureur, repeint la scène. Des touches de préférable et de vertu parsème le décor.
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Listening to: Ane Brun - Ten Seconds (Sketches Version)
|| 02:29 ||
jeudi 27 août 2009
Fan du boulot
Libellés : ainsi va la vie
|| 15:43 ||
mercredi 22 juillet 2009
Rebut
Il savait où aller mais n'avait pas su que garder, que prendre, que reprendre.
Il ne prit rien qu'un peu de vent et de regret.
La saison s'annonçait rude.

Libellés : écrits
|| 01:37 ||
lundi 20 juillet 2009
Le Havre
Trois personnes âgées regardent les rideaux aux crochets et à travers eux, un châtaignier en fin de saison. L'une ne bouge plus, l'autre n'entend plus. La troisième souris pour eux, parle pour eux, chante parfois au détour d'un soupir. L'age tendre, l'age calme.
Mon pantalon bien taillé, mon air enchanté, je moi, qui ne comprend rien à rien. Ma rage bonne à se moquer, ma mine de soir d'hiver, pitoyable. Le Havre, la ville, le jour. Et moi et moi et mon rire sur le chemin retour car tout reprend. Je n'ai rien compris.
Libellés : écrits
|| 00:20 ||
jeudi 16 juillet 2009
La playlist du mois de juillet
- Daniel - Bat For Lashes
- Dog days are Over - Florence and the Machine
Florence And The Machine - Dog Days - Quicksand - LaRoux
- Wanderlust (live Olympia) - Björk
- Mykonos - Fleet foxes
- Pearl's Dream - Bat For Lashes
- Neon Bible - Arcade Fire
- Wanna Be Starting something - Mickael Jackson
- Prescilla - Bat For Lashes
- Toujours un coin qui me rapelle - Eddy Mitchell
|| 03:27 ||
mardi 7 juillet 2009
Le 1000ême post
Je venais d'avoir 18ans l'avant veille. Je me revois encore le soir même à cette fête de village à Savignac, assis sur un banc public entre deux buissons municipaux expliquer à Emilie et Cécile que je venais de créer ce blog. C'est un ami Brésilien qui m'en avait donné l'idée, une amie danoise qui m'avait fait connaitre le principe.
C'était il y a 7ans. Je n'avais pas encore le bac, je n'avais pas encore le permis, je n'avais pas encore de téléphone portable, je n'étais pas encore ce que je suis aujourd'hui. J'avais pour idée d'être différent, de rejeter la masse grouillante et brillante qui peuplait les couloirs de mon lycée. Je refusais d'être beau, sportif, viril pour rien. Je ne voulais être qu'éloquence et drôlerie. J'écoutais du Björk et du Dionysos à m'en crever les tympans, dormais peu, séchais beaucoup les cours.
Ce blog était à la base décoré de flammes. Il connu un an plus tard un habillage à base de fruits dont quelques bannières trainent encore sur mon disque dur

Les années se passent, les pages se remplissent, sporadiquement ou frénétiquement selon les époques. L'habillage change pour un rouge profond. Plusieurs bannières feront elles aussi leur apparition :


De mon côté, j'ai mon bac, mon permis, mon premier amour, mon premier boulot. D'une écriture lycéenne vociférant sur tout ce qui passe je passe à une forme beaucoup plus enlevée, détachée. Je me relis parfois en parcourant les méandres des archives de ce blog et y'à pas à dire, je trouve toujours ça à chier. J'ai toujours considéré que je tenais plus ce blog pour moi que pour quiconque mais je rien de ce que j'écrive ne trouve grace à mes yeux, cruel paradoxe masochiste.
Qu'importe, j'écris et la vie change. Je change de ville, je change de travail, je change de ville, je change d'humeur. L'infatigable joie se ternie à mon arrivée à Toulouse, les amies d'autrefois s'éloignent, les amours s'effacent et laissent dans leur sillage un gout de sang. Rien n'est plus comme avant et déjà le temps du lycée me semble bien loin. Ce blog me sert de béquille pour paraitre à l'envie. Je l'ai toujours vu comme une catharsis qu'autre chose. L'espace d'un instant cela me fait du bien de me concentrer sur une façon de représenter les choses. En tentant de regarder ses problêmes de loin, on fini inéluctablement par s'en éloigner.Aujourd'hui, quasiment 7 ans plus tard, j'en suis au 1000ême post sur ce blog. Je pourrais m'arréter là mais je n'en ai guère l'envie. Je ne sais si ce blog à d'utilité pour qui que ce soit, pour moi il en a une. Egoïstement, je continuerai à remplir ces pages. Et chaque mot rajouté à l'"édifice" est pour moi une mémoire de secours, un grand livre d'image.
Ce qui fais que je suis aujourd'hui encore plus qu'hier, ce petit con vivace ayant un avis sur tout, une idée pénible toute les trois secondes, une impression fantaisiste et décalée sur tout ce qui m'entoure n'est pas prêt de s'arréter. Il y a 7 ans comme aujourd'hui j'ai toujours été fier d'être ce que je suis, sans fausse pudeur ni vanité.
Et il en va de ce blog comme de moi même, je le garde parceque je ne sais qu'en faire d'autre et qu'au jour le jour, j'ai encore la volonté d'arriver à en faire quelque chose de bien pour vous, pour moi, pour le temps qu'il reste.

Libellés : ainsi va la vie, amis, Björk
|| 22:32 ||
vendredi 3 juillet 2009
Broken Arrow
J'attends mon season finale; bourrasques, bourrasques.
Libellés : ainsi va la vie
|| 02:49 ||
dimanche 28 juin 2009
De boulevards en ruelles.
Des bras aux mollets, du torse à la bouche,
Je crève le bitume.
Les nuits d'hiver sont longues
Et pas à pas, je me retourne, j'y retourne.
Le sang s'échauffe.
Rien ne tiens, la rue est morte
Sur quel pied danser, quel train regarder ?
Souffle le vent.
Libellés : écrits
|| 23:52 ||
dimanche 14 juin 2009
Something's coming
Here he's blowin'
Here's the stream
Feel his runnin'
Libellés : écrits
|| 19:22 ||
Docteur Maboul
Mais tout comme sur terre, il existe des lieux de débauche aux parois visqueuses. Au palmarès de ceux-ci, ce trouve à mon avis le terrifiant Forum de Doctissimo, rayon sexualité.
Classé en catégorie distinctes, on peu à loisir naviguer dans diverses catégories telles que :
J'en passe et des meilleures....
Soit, après tout pourquoi pas ! C'est d'ailleurs sur ce magnifique forum que j'ai trouvé les incroyables fanatiques du Mohair !

Mais une catégorie a attiré particulièrement mon attention : Tabou
Quand on voit la liberté de ton sur les autres forums, le forum tabou se devait de passer la barre un cran plus haut. Et bien c'est largement atteint voir explosé.
Il fallait entendre par "Tabou" vice congénital répréhensible par la loi, la morale, l'église, et toute forme de vie. C'est ainsi que les histoires d'incestes les plus ignoble sont exposées et débattues ! On y trouve le récit d'un garçon qui veut forcer son père à le sodomiser avec du chantage au suicide. Des histoires de mères amoureuses de leur fils, de leur chat, du voisin végétatif poly-handicapé ou encore des frères et des sœurs qui ont envie de faire un enfant ensemble... Wow wow wow !
Scandalisé et atterré, je ne savais plus trop bien pourquoi je parcourais ces pages emplies de discussions au delà du malsain. Jusqu'à ce que je découvre le topic "Bouée médicale gonflable" dans la savoureuse section "Fétichisme".
Et là, je vous laisse découvrir ce récit d'amour entre un homme et une bouée médicale gonflable :
Cette discussion est dédiée aux amoureux des bouées médicales. Pour ceux qui ne les connaissent pas, les bouées médicales sont des coussins gonflables en caoutchouc. Elles sont disponibles en différentes tailles : 35 cm pour les plus petites, 50 cm pour les plus grandes.
Ma première bouée en caoutchouc, je l’a découvre en fouillant dans l’armoire à pharmacie de mes parents. Cela fait très longtemps que j’ai remarqué cette boite rectangulaire sur laquelle il est marqué « coussin rond gonflable en caoutchouc ». Je ne sais pas pourquoi mais je trouve magique le mot caoutchouc. Et puis j’aime l’odeur de la bouillotte en caoutchouc, j’aime me coucher sur le vieux matelas pneumatique en toile caoutchoutée alors ce coussin excite ma curiosité… mais je n’ose pas ouvrir la boite. J’ai peur que mes parents s’en aperçoivent…
Un mercredi après midi, je suis seul et je décide enfin d’aller voir de plus près ce coussin. Je vais dans la salle de bains, je prends la boite et je l’emmène dans ma chambre. Lorsque j’ouvre la boite, je suis tout de suite frappé par l’odeur de caoutchouc que dégage ce coussin. Je le déplie, il est rouge sombre et on dirait une petite chambre à air. Je dévisse l’embout métallique et porte la valve à ma bouche puis je commence à souffler. La bouée grossit et lorsqu’elle est bien gonflée, je revisse l’embout métallique. Je l’examine, elle a des petites craquelures à certains endroits et j’ai peur de m’asseoir dessus. Si je la fais éclater, que vont dire mes parents…
Je ne résiste pas très longtemps, je pose le coussin par terre et je m’assois lentement dessus. La bouée supporte bien mon poids et je constate avec surprise qu’elle est plus grosse. Intrigué je me relève elle retrouve sa taille normale, je me rassois elle regrossit ! C’est super et bien mieux que ma bouée en PVC !!!
Par terre ce n’est pas très confortable, je mets donc la bouée sur mon lit. J’ai le souffle court, je suis excité, j’ai envie de m’amuser avec elle mais j’ai peur d’être surpris. Je prends des risques, je baisse mon pantalon et mon slip, puis je m’assois nu sur cette vessie en caoutchouc. Je me mets à plat ventre, la glisse sous moi et frotte mon sexe sur sa surface striée. Je me retourne à nouveau et la glisse sous mes fesses. Je les écarte le plus possible pour que le contact du caoutchouc avec mon anus soit le plus profond possible. Plus je reste dessus, plus elle s’échauffe et plus elle sent bon le caoutchouc.
Je ne veux plus me séparer de cette vessie, je veux la mettre dans mon lit, je veux m’endormir dessus, je ne veux pas que quelqu’un d’autre que moi l’utilise mais tout cela est trop risqué. Avec regret je replie MA bouée dans sa boite et la replace dans l’armoire à pharmacie.
J’ai passé un moment merveilleux et je me souviendrais toujours de ce premier contact intime avec ma première bouée médicale…
Pendant deux ou trois ans la bouée vient dans ma chambre puis repart dans l’armoire à pharmacie. Puis un jour la catastrophe arrive. Après l’avoir gonflée à bloc, je la pose sur ma chaise. Comme d’habitude, je me laisse tomber dessus mais je ne resserre pas les jambes et une énorme hernie apparaît entre mes jambes… Je me relève immédiatement mais trop tard, le caoutchouc s’est déformé et ne reprend pas sa forme initiale. J’ai un petit moment de panique, que vont dire mes parents ! Je ne vois qu’une seule possibilité, ne pas la remettre à sa place…
Sa cachette sera le logement du câble électrique de mon tourne disque ! Oui bizarre mais je ne trouve pas mieux !
J’ai abîmé ma bouée mais je me console en me disant qu’à présent je vais la garder avec moi.
Comme je ne me vois pas aller dans une pharmacie et demander « un coussin rond gonflable » devant tout le monde, il faut que j’en prenne soin! Pas question d’augmenter la taille de la hernie, donc mes jeux changent. Si je la mets sous mes fesses, je ne la gonfle qu’à moitié. Si je la gonfle à fond, c’est uniquement au lit et je la glisse moitié dans mon slip de nuit moitié dans mon maillot de corps.
Je grandis, je suis étudiant et j’ai toujours ma bouée. Elle est dans mon lit, sur le siège de la voiture.
Je suis à l’armée dans les chasseurs alpins à Gap. C’est la première grande séparation, pas question de l’emmener par peur d’être surpris. Elle m’attend sagement dans le tourne disque. Les permissions sont attendues avec impatience. Un jour, alors que le camion militaire traverse la ville, je remarque un magasin de matériel médical… Je vais mettre plusieurs mois avant d’oser pousser la porte du magasin. Un jour de permission, avant d’aller prendre le train, je me décide enfin à pousser la porte du magasin et j’achète les trois bouées qu’ils ont en stock. Je rentre chez mes parents et le soir même j’essaie l’une des bouées. Je suis déçu, le caoutchouc est plus fin et l’odeur est différente. Par contre, le caoutchouc est plus costaud. Les hernies sont énormes mais le coussin retrouve sa forme lorsque je me lève.
Mes jeux deviennent plus dangereux avec ces bouées ; Je les gonfle trop, je les torture trop, les hernies sont trop grosses. Je pense qu’il n’y a pas de risque mais je me trompe. Un jour après avoir gonflé à l’extrême l’une de ces bouées, je la plie en deux, la pose par terre et comme d’habitude je m’assois dessus. Je commence à la presser sur mon bas ventre puis BANG ! sur le coup je ne comprends pas, je regarde bêtement la bouée qui vient de se déchirer sous mon cul et là je prends un coup de folie ! Pourquoi est-ce que je monte dans ma chambre ? pourquoi est-ce que je prend ma veille bouée, la gonfle à fond et je me couche dessus ?. Je me dis tu fais une sacré bêtise mais je n’arrive pas à m’arrêter. J’écarte les jambes et je sens la vieille hernie qui gonfle entre mes jambes. Ma vieille bouée se déforme mais n’éclate pas ! je la gonfle encore et me recouche dessus. La hernie est énorme, le caoutchouc est devenu fin et blanc mais elle n’éclate toujours pas ! Tout s’emballe, je me dis foutue pour foutue, je prend un compas et perce la hernie ! MA bouée éclate enfin !
Ce geste je l’ai immédiatement regretté et aujourd’hui je le regrette encore !
Je ne sais pas s’il y a d’autres amoureux des bouées médicales, alors si ce récit vous intrigue, vous donne envie de nouvelles expériences, n’hésitez pas, laissez un message et discutons !
Libellés : ainsi va la vie, humour
|| 06:04 ||
mardi 9 juin 2009
Concerts
Toutefois si je devais en faire un classement ce serait :
- Hyperclean
- Vincent Delerm
- Bat For Lashes
- Sexy Sushi
- Franz Ferdinand
- Amadou et Mariam
Libellés : ainsi va la vie, musique
|| 19:57 ||
samedi 16 mai 2009
Norma
Ce que je sais d'elle n'a rien d'indiscret. Jamais je n'eus l'envie d'aller plus loin malgré des années de sa présence à mes côtés. elle aimait les villes allemandes, la crème de marron et les marathons de petits villages. Parfois elle prenait un bain et versait de l'assouplissant dans l'eau.
"La banalité n'a rien de tragique", disait-elle; "J'aime à penser que je ne suis rien d'autre que ce que l'on attend de moi, le monde embrasse ma platitude, aime ma tragédie. L'originalité est l'apanage des cons"
Aussi Norma puait la routine à 10km. Il était rare de la voir un soir en semaine, préférant prétexter l'urgence de regarder une Envoyé Spécial sur le Japon ou la saison 3 de Dr House. Nul ne sait de quoi était faites ses journées. Fondue dans la masse, Norma coulait des jours heureux en sa maligne compagnie.
Libellés : écrits
|| 12:17 ||
Sexy non ?